Le spectre de l'année sans été
Le spectre de l’année sans été Contenu réservé aux abonnés Partager cet article sur: Le mot de la fin Notre rapport à la météo est souvent épidermique. Trois jours de chaleur et on évoque la canicule, quatre jours pluvieux et on conclut à l’été pourri, tout cela sur le ton du «je vous l’avais bien dit» de ceux qui estiment qu’il suffit d’ouvrir un parapluie pour se croire climatologue. Face aux râleurs goguenards de ce début juillet, j’agiterais volontiers le spectre de 1816. L’année sans été. En ce temps-là, les humains n’étaient pourtant pas au banc ...