Stendhal en Bretagne 6/6 : Saint-Malo, une prison dorée
Le tour de Bretagne se termine et, en 1837, Stendhal n’a pas le moral. « Je paye par cet excès de sensibilité désordonnée », dit l’écrivain, qui veut encore rêver aux hardis corsaires. Alors...
Source: letelegramme.fr