TF1 venu la rencontrer chez elle, Anne-Marie Floris a livré le désarroi et le soulagement d'une mère dévastée: " J’ai perdu un fils, j’ai perdu ma chair, j’ai perdu mes tripes, mais je suis soulagée qu’il soit mort. Je suis soulagée parce qu'il a enlevé la vie. Je n'aurais pas pu concevoir que Doriane soit morte et pas lui, et lui n'aurait jamais pu survivre à cela." "Mon cœur saigne pour la petite Zoé..." Racontant l'amour extrême, "dangereux", de son fils pour sa victime ( "Marc buvait, mangeait, vivait Doriane", dit-elle), Marie-Ange Floris adresse surtout un messag...